Prises de vur de la Maison-Atelier de Daubigny
Charles-François DAUBIGNY
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Le défenseur de l’art nouveau, et l’ami fidèle


 


 
 

Dès 1866, Charles-François Daubigny soutient - avec son ami Corot - les artistes de la nouvelle école, comme Cézanne et Renoir. Mais il ne parviendra pas à les faire admettre au Salon. Cette même année il se rend en Angleterre où il expose deux toiles à la « Royal Academy ».

En 1868, Charles-François Daubigny réussit à imposer Monet, Pissarro, Renoir, Degas, Sisley et Berthe Morisot, déclenchant la colère du surintendant des Beaux-arts. Monet et Sisley étant refusés aux Salons de 1869 et 1870, Daubigny suivi de son ami Corot démissionnent du jury.
 
Daubigny gagne l’Angleterre en 1870 pendant la guerre. Les nouvelles ne sont pas bonnes ; les artistes français réfugiés à Londres se trouvent plutôt dans la détresse. Daubigny, par chance, croise Monet et le tire d’affaire. Bientôt Pissarro trouvera lui aussi du réconfort. Le marchand d’art, Durand Ruel, parviendra en effet à vendre quelques unes de ses toiles.
 
A la fin de la guerre de 1870, la famille Daubigny regagne la France et séjourne dans différentes communes avant de rejoindre Paris.
Le Salon, suspendu pendant la guerre, reprend et Charles-François Daubigny y expose deux toiles qui y seront vendues.


Après un voyage en Hollande en 1871, il accueille Monet et Pissarro à bras ouverts dans sa maison d'Auvers-sur-Oise, ainsi que d'autres jeunes talents, comme Cézanne arrivé à Auvers en 1872.
 

"C'est grâce à Daubigny et à Durand Ruel que plusieurs amis et moi-même ne sommes pas morts de faim, sur le pavé de Londres, en 1870: ce sont des choses que l'on n'oublie pas."
     Claude MONET, lettre à Moreau-Nélaton, 1924.

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Page mise à jour le 8 mars 2011

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